Description
« Ces tulipes orageuses, c’est Henri Rochefort qui les ambitionnait aux jeux floraux de la littérature de son temps ; un temps qui le cantonnait dans le genre « pamphlétaire », parce qu’il prétendait que les mots publics pouvaient être autre chose que des formules de politesse. Quand la si mal nommée « langue de bois » interdit toute parole vive, le moindre propos pas encore tout à fait lignifié devient « polémique », et la qualification vaut flétrissure. Car les gardiens de la langue de bois sont de sourcilleux moralisateurs, le « correct » est la règle d’or à laquelle ils sacrifient tout avec un zèle sans reproche. »
Ces tulipes-épées jailliraient-elles d’une nouvelle botte secrète de Philippe Barthelet ? Convoquant sur-le-champ tous les excès ou « éclats » de langue dont est capable le français : polémique, persiflage, « dit » du droit, etc. Occasions parfois sanglantes d’apprendre d’insolites anecdotes quant à ces maux que donnent toujours les mots… Quand on les juge déplacés ou pire : dignes de véritables déclarations de guerre !
Érudit, gourmet et… bien frappé !





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